Je veux gagner la Quinny Yezz chez Miss Brownie !

Publié le par A la mère si

 

Voici ma participation pour tenter de gagner une poussette Quinny Yezz, chez Miss Brownie :

 

Je vous raconte une sortie poussette, le premier jour de nos premières vacances en famille (j'avais déjà fait un billet daté en 2010 pour le raconter)...

 

Là ce qui m'importe de vous montrer c'est la sortie poussette : Sortie qui se termine plutôt mal... L'anecdote de la poussette se trouve à la fin.

 

 

31 Juillet 2010 : PREMIERES VACANCES EN FAMILLE

 

 

4h Départ : Nous avons pris la plume dans son sommeil, qui s’est rendormie illico presto pendant plusieurs heures jusqu’à son petit dèj’, hop elle prend son bib et c’est reparti pour 3 heures dans les bras de Morphée…. Donc jusque là tout va bien !

 

 

Plume-biberon-voiture.jpg

 


Midi : Alors que nous étions bloqués dans les embouteillages (I love le premier week-end d’Août sur la route des vacances) notre fille était affamée. Elle nous réclame son repas, soigneusement rangé au fond du coffre, derrière toutes nos grandes valises. Bravo les parents novices ! Il reste une solution : sa boite de gâteaux. Elle en dévore la moitié qui de façon miraculeuse se retrouve dans sa couche une demie heure plus tard.

 

 

image embouteillages

 


13h : Ah ! Comment change t-on un bébé sur la route en plein dans les embouteillages et que la prochaine aire est indiquée à 50 bornes. Prenez une maman qui saute du siège passager vers la banquette arrière, cherche avec frénésie couches et lingettes, détache sa fille, la retourne trois fois dans chaque sens, lui accroche une couche flambant neuve, la retourne trois fois dans l’autre sens et l’installe de nouveau dans son siège. Ouf ! Rassasiée et propre elle se rendort, je crois qu’il y a un dieu qui protège les jeunes parents aoutiens !

 

17h : Nous en sommes à notre treizième heure de trajet, et ayant décidé que s’en était trop, notre fille se mit à grogner fermement, réclamant qu’on la divertisse de quelques moyens que ce soit. C’est là que je dû redoubler d’efforts afin de déployer des talents d’humoriste adapté à un public de 12 mois tout rond : chansons, marionnettes, mimiques, cache-cache, imitations d’animaux et j’en passe… Tout ceci retournée vers ma progéniture, à deux doigts du lumbago, pendant que son père me commente le paysage (magnifique selon lui).

 

 

Paysage-vacs.JPG

 


18h30 : Nous arrivons enfin à destination, et nous nous garons à quelques centaines de mètres de l’immeuble dans lequel nous passerons notre semaine (en attendant la fin des siestes de notre petite princesse, n’y voyez là aucune ironie).

Nous montons les trois étages sans ascenseur et la plume est bien décidée à rattraper son lot d’exercices quotidiens qu’elle n’a pas pu exécuter pendant le trajet. Nous avons donc avec nous un bébé lémurien impatiente de découvrir tous les recoins de ce petit appartement. Elle n’hésite pas à escalader, grimper, attrapant nos deux mains pour faire les cent pas.

 

19h : Le père formant pendant ce temps va décharger la voiture et fait cinq allers-retours les bras chargés d’articles de puériculture dans les 3 étages (toujours sans ascenseur). Béni soit-il !

 

 

images valise


19h30 : Tant bien que mal, je prépare un biberon pour ma plume (après avoir défait trois valises pour retrouver le nécessaire), puis, naïve, je pense qu’elle va pouvoir aller dormir à 20 heures comme elle le fait chaque soir à la maison. Son papa s’empresse donc d’installer son lit.

 

20h : Je la change, la rafraichi et la pose dans son lit auquel elle s’accroche en nous suppliant des yeux. Son père craque et la reprend, en disant « elle n’est pas assez fatiguée, on la garde encore un peu » (non non ça fait juste deux heures qu’elle se frotte les yeux et qu’elle baille !).

 dessin bébé hurle

20h30 : Nous lui installons tant bien que mal un espace de jeux, près de la table sur laquelle je prépare enfin notre apéritif tant mérité. Mais la demoiselle ne voit pas les choses de la même manière que nous. L’espace de jeux ne lui convient pas, ce qu’elle veut c’est explorer cet appartement inconnu et plus particulièrement la table basse où trônent nos victuailles pour ce soir. Comme elle a bien compris que son petit sourire et ses mimiques qui font tant rire son père, serviront à retarder l’heure de son coucher, elle en use et en abuse.

 

21h30 : Quand elle commence à montrer un verre de bière en disant : « Boire, boire », je reprends mes esprits et raisonne le père : « Là, elle est vraiment fatiguée, il faut qu’elle aille au lit ». Nous lui déclarons en cœur « Ma petite chérie, tu es très fatiguée par la route, il est l’heure que tu ailles au lit, papa et maman sont juste à côté de toi.»

Le coucher s’exécute tant bien que mal et notre petite s’évertue à vider ses poumons et alerter tout le voisinage (sauf ceux qui n’ont pas d’enfants et sont partis boire des bières et manger des tapas à la fête locale !).

 

                                          biere.jpg

 

21h45 : Au bout de 10 minutes, c’est moi qui craque : « Bon je vais la chercher et la câliner pour l’endormir ». Je rentre dans sa chambre et la retrouve assise dans son lit, les yeux rouges et les cheveux trempés par ses larmes. Je l’attrape vite et la colle contre moi, elle me sourit : « Oui je sais tu as gagné ! ». Elle hoquète et blottit sa tête contre mon épaule. Elle voit son père et se met à rire, espérant qu’il fasse encore le clown. Ce qu’il fit.

 

22h : Nous essayons de l’allonger entre nous dans le lit pour l’endormir mais nous ne l’avons jamais vue aussi excitée, elle rit en chatouillant la barbe du père formant, elle cherche à se mettre debout sur son torse…. Dans un éclat de rire (nerveux peut-être !), nous nous rhabillons et décidons d’aller faire un tour dehors dans l’espoir de l’endormir (c’est absurde on le sait, oui).

 

22h15 : C’est reparti pour un branle bas de combat d’enfilage de vêtements froissés et dépliage de poussette. Nous nous dirigeons vers la plage et nous retrouvons en pleine fête.

 

22h45 : Notre plume est sage dans sa poussette. Nous nous arrêtons pour prendre des tapas, elle lance un sourire à son père. Il interprète qu’elle lui tend les bras, l’attrape et lui enfile ses chaussures afin qu’elle s’amuse un peu ( et nous aussi par la même occasion !).

 

 

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23h : De mon côté j’enrage : alors qu’elle était sage  et que nous allions tranquillement boire un verre, elle va de nouveau s’exciter ce qui repoussera le moment où elle pourra s’endormir. Mais, ce sont les vacances, je me tais et je souris ! Nous pouvons tant bien que mal boire un verre et déguster des tapas.

 

Plume-poussette-pas-sage.jpg

 


23h30 : Elle se met à rire, puis à grogner, se frotte les yeux mais ne tiens pas en place. Nous repartons donc et elle refuse de monter dans sa poussette.

Elle est épuisée et s’énerve, se débat dans les bras de son père lui-même épuisé d’avoir conduit toute la journée ! Pendant que moi derrière je me lamente en poussant…une poussette vide !


Minuit : Nous arrivons à l’appartement, je suis excédée, son père éreinté, la déposons dans son lit où elle met moins de trente secondes à s’endormir.

Nous nous asseyons devant notre apéro (il nous attendait depuis 3 heures celui-là), nous n’avons ni la force de le boire ni la force de le ranger.  Alors comme elle nous nous allongeons et nous endormons… comme des bébés !

 

Publié dans Maternité Plume

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