OCYTOCINE

Publié le par A la mère si

Quand tu es née j’ai rapidement eu envie de recommencer à procréer à faire tout un tas de petits bébés, exactement les mêmes que toi. Des tas de petits clones, ce serait chouette !

 Comment savoir quelle mère allons nous être ?

Si on m’avait dit qu’au moment où elle arriverait sur mon ventre tant de choses allaient changer…

C’est un peu comme le « premier jour du reste de ma vie » !

Je ne savais pas que j’allais prendre autant de plaisir à passer des nuits à la contempler, à attendre qu’elle pleure afin d’avoir l’intense plaisir de la serrer fort, de la consoler, de lui donner le sein encore et toujours. Capable de lui donner mon doigt à téter pendant des heures et des heures… De la laisser faire sa sieste dans mes bras parce que c’est ici qu’elle est le mieux.

Cette nouvelle vie me plait, je ne savais pas que ça allait être aussi fort, je ne savais pas qu’on pouvait aimer à ce point. Je me surprend chaque jour à me dire : Elle est magnifique, elle est parfaite, le visage si doux, si tendre, son odeur si attachante.

 

Ca doit être ça la fameuse « préoccupation maternelle primaire » de Winicott.

 

C’est si bon de penser qu’on est lié à ce petit être toute sa vie.

 

 

Publié dans Maternité Plume

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